Yomoni, on la connaît pour ses campagnes bien senties où elle prend le contrepied du langage boursier. Après le pas de côté improbable avec Michel Polnareff à l'automne dernier, la fintech française spécialisée dans la gestion de patrimoine en ETF repart à contre-courant. Nouvelle égérie : Florent Manaudou. Nouveau terrain de jeu : un bassin. Nouvelle promesse : libérer ses clients de la charge mentale qui pèse sur leur épargne. Le film, réalisé par le collectif ARGO et diffusé à partir du 4 juillet 2026, s'appelle simplement « Le Ballet ».

Un champion olympique en apesanteur, entouré par le collectif

Tourné à la piscine Molitor à Paris, le film met en scène le double champion olympique de natation dans une chorégraphie aquatique portée par des membres de l'équipe de France olympique de nage synchronisée. Manaudou nage, s'immerge, se laisse porter par le geste des autres. Il ne bat plus des records de vitesse : il flotte, il se laisse aller, il fait confiance. La caméra sous-marine restitue une élégance inattendue chez un sprinter, et l'équipe de nage synchronisée transforme le sportif solo en pièce d'un ensemble plus grand que lui.

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L'argent après la carrière, un vrai tabou du sport

Derrière la beauté du geste, il y a un vrai sujet de société. Combien d'athlètes de haut niveau se retrouvent démunis quelques années après avoir raccroché ? En France, plusieurs études l'ont pointé, la transition professionnelle des sportifs de haut niveau reste un angle mort du système. Manaudou, aujourd'hui reconverti et engagé sur ces enjeux, prête sa voix à un discours simple : gérer son argent n'a pas à être un stress supplémentaire quand on arrête la compétition. Yomoni promet précisément l'inverse, une gestion pilotée qui laisse le client tranquille pendant que ses ETF travaillent pour lui.

Un dispositif 360° pensé pour toucher au-delà des convaincus

Le plan média, orchestré par Good Buy Media, est calibré pour sortir de la niche fintech et parler à un public plus large. Sponsoring TV sur des émissions ultra affinitaires comme Quotidien sur TMC, plateformes de streaming vidéo (SVOD, replay, VOL), cinéma, OOH et DOOH. Bref, un dispositif complet, taillé pour installer durablement Yomoni dans le paysage des marques françaises de services financiers, en évitant les codes visuels habituels du secteur : pas de courbes qui montent, pas de costume trois pièces, pas de bureau vitré. Juste un bassin, un corps, une équipe.

Une signature qui trace un vrai territoire de marque

« Le Ballet » prolonge le travail entamé avec Michel Polnareff : celui d'une marque qui refuse le vocabulaire des banques traditionnelles et préfère parler de libération mentale. C'est la troisième saison consécutive où Yomoni s'appuie sur des figures culturelles fortes plutôt que sur les tics d'un secteur habitué à intimider ses clients. Résultat, une signature qui commence à faire territoire : Yomoni ne vend pas une performance chiffrée, elle vend le droit d'arrêter d'y penser. À une époque où l'argent est devenu un stress permanent pour les Français, l'angle est plus fort qu'il n'en a l'air.